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ACTIVITÉS DE LA FONDATION

Tel que défini dans la mission de la Fondation, l’essentiel de nos activités est de verser des bourses aux femmes qui ont choisi de se scolariser afin d’améliorer leur qualité de vie. Ainsi depuis 1994, la Fondation a donné 200 bourses d’études à plus de 175 femmes. Mais il faudrait faire plus, tellement les besoins sont nombreux. C’est pourquoi la Fondation organise, afin de mieux réaliser sa mission, des activités dont le principal objectif est d’augmenter sa capacité financière. Vous trouverez dans cette section une courte description des activités des dernières années. Les internautes sont invités également à lire nos bulletins. Ces bulletins sont publiés deux fois par année, en mars-avril et en décembre. En plus des dernières nouvelles, un portrait des boursières de l’année en cours est présenté.

LE COLLECTIF DES FONDATIONS

Depuis l’an dernier, la Fondation Léa-Roback participe à un collectif de fondations, formé à l’occasion de la Consultation publique pour l’élaboration du Plan d’action gouvernemental en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Après avoir publié une lettre ouverte intitulée «Les risques de la rigueur budgétaire», le collectif a organisé en avril 2015 à une journée de réflexion sur les inégalités sociales et les réformes de l’État. Un mémoire intitulé «Réduire la pauvreté et les inégalités sociales, un enjeu qui nous interpelle» a été déposé en 2016.

PAROLES REBELLES, UN MAGNIFIQUE SPECTACLE POUR LES 20 ANS DE LA FONDATION LÉA-ROBACK

Sous la présidence de madame Lorraine Pagé et en présence de la marraine de l’événement, madame Monique Simard, la Fondation Léa-Roback célébrait son 20e anniversaire le 3 novembre 2013 au Théâtre Corona à Montréal. Cette salle située en plein quartier où Léa a mené ses luttes, était un lieu significatif pour un tel événement.

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C’est dans une atmosphère chargée d’émotion par la lecture de textes de femmes rebelles, datés du XVIIIe siècle à nos jours, que s’est déroulée la première partie du spectacle. D’entrée de jeu, la lecture de la fameuse Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne d’Olympe de Gouges de 1791. Elle y déclarait, entre autres, « La femme a le droit de monter à l’échafaud : elle doit également avoir le droit de monter à la tribune ». Un texte historique, mémorable et inspirant pour toutes celles qui suivront les traces de cette pionnière du féminisme. Du même souffle inspirateur ce sont succédés les textes de Rosa Luxemburg, George Sand, Mary Woolstonecraft, Eva Circé-Côté, Adrienne Rich et notre contemporaine Hélène Pedneault.

Dans une excellente mise en scène de Brigitte Poupart, des comédiennes chevronnées ont livré avec une grande intensité les paroles de ces insoumises. Nous savons gré à Madeleine Péloquin, Ève Landry, Violette Chauveau, Johanna Nutter, Brigitte Poupart, Élisapie et Louisette Dussault de nous avoir permis de redécouvrir ou découvrir ces femmes éprises de justice.

Eve Landry a écrit : « Merci à vous, c’était une super expérience. Vraiment inspirante et enrichissante. Toutes ces femmes sont extraordinaires ! ». Une participante se référant à ces textes écrivait : « Ils ne cessent de nous inspirer tant ils demeurent d’actualité. Ils sont à relire ». Lorraine Pagé présidente de la fondation déclarait : « Oui, on a encore besoin de paroles rebelles pour dénoncer et faire changer les choses ».

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Afin de célébrer également dans la joie le travail accompli au cours de ces vingt années, les musiciennes du groupe Christine Tassan et les Imposteures ont offert une performance musicale exaltante dans un style jazz manouche. Merci à Christine Tassan, Lise-Ann Ross, Martine Gaumond et Blanche Bergeron pour ces moments de pur plaisir.

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Photographe : Bertrand Morin

La Fondation Léa-Roback exprime sa gratitude à toutes les généreuses personnes qui ont contribué à cet événement.

DES VOIX POUR LA LIBERTÉ ET LA JUSTICE: DES CHANSONS DE PAUL ROBESON ET AUTRES CHANSONS DE LUTTE

Le 5 mai 2012, les amis de la Fondation et les amateurs de bonne musique étaient invités à un concert-bénéfice mettant en vedette les chanteurs et musiciens bien connus Thomas Fox, Andrew Cowan, Kathy Kennedy et ses amies. Dans la belle salle de l’Église Unitarienne, plus d’une centaine de personnes ont pu apprécier la voix splendide de Thomas Fox, accompagné du guitariste de blues Andrew Cowan, interprétant des pièces du répertoire de Paul Robeson, le grand chanteur américain. Kathy Kennedy et ses amies du Life Stories Choir ont complété ce beau spectacle avec des chansons de lutte du monde entier. À la fin du spectacle, les personnes présentes ont entonné la célèbre chanson Bread and Roses de James Oppenheim et Mimi Fariña.

La Fondation remercie encore les chanteurs et musiciens.

VENTE À L’ENCAN DE LA COLLECTION D’ART D’HÉLÈNE PEDNEAULT

Le 4 décembre 2010, nous avons organisé un encan où nous avons mis en vente une partie des oeuvres d'art léguées par Hélène Pedneault. Tenu en présence de plusieurs amis et amies d'Hélène, qui ont pu ainsi acquérir certaines pièces de sa collection, l'encan nous a permis de recueillir 4,000$. Les oeuvres restantes ont été vendues dans des maisons d'encan spécialisées et à des collectionneurs privés, amis de la Fondation.

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Hommage à Hélène Pedneault

Une soirée-bénéfice exceptionnelle le 9 mars

Intitulée AMOURS ET AUTRES SOULÈVEMENTS, une inoubliable soirée s’est tenue au Lion d’Or le 9 mars 2010 pour rendre hommage à Hélène Pedneault, écrivaine et polémiste bien connue, décédée en décembre 2008 et qui a légué ses biens à la Fondation Léa-Roback.



 
 

Andrée LachapelleMadame Andrée Lachapelle


Dans une mise en scène d’Alice Ronfard, une douzaine d’artistes du théâtre et de la chanson ont offert gratuitement leur talent pour présenter de savoureux textes d’Hélène et interpréter quelques-unes de ses chansons préférées : Emmanuel Bilodeau, Sophie Cadieux, Évelyne de la Chenelière, Renée Claude, Sophie Faucher, Monique Fauteux, Andrée Lachapelle, Sylvie De Morais, Marie-Claire Seguin, Mani Soleymanlou, Sylvie Tremblay et Yves Soutière.
Ont également participé au piano Philippe Noireaut, à l’organisation Nicole Boudreau, à la conception et à l’animation du spectacle Ariane Émond. Chaleureux remerciements à toutes et à tous. Les voix et les chansons de Renée Claude, Monique Fauteux, Marie-Claire Séguin et Sylvie Tremblay ont été tout aussi émouvantes. Chaleureux remerciements à tous ces artistes

Nous garderons en mémoire cet extrait du texte de la Marche mondiale des femmes en 2000, écrit par Hélène Pedneault et dédié à Léa Roback :

« Nous ne reviendrons jamais en arrière.
Nous sommes inflexibles, inébranlables, immortelles et dorénavant incontrôlables.
Notre révolution est irréversible.
Qu’on se le tienne pour dit. »

 
 

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De gauche à droite : Yves Soutière, Sylvie de Morais, Sophie Cadieux, Emmanuel Bilodeau, Louise Laprade, Mani Soleymanlou, Évelyne de la Chenelière

Photographe : Luce Tremblay-Gaudette
 
     
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AU NOM DE LÉA

Le Centre de recherche Léa-Roback sur les inégalités sociales de santé de Montréal

En octobre 2004, le Centre de recherche Léa-Roback sur les inégalités sociales de santé de Montréal voyait le jour. Aux côtés de la directrice générale, Marie-France Raynault, et de la directrice scientifique, Louise Potvin, l’équipe de 26 personnes, médecins, sociologues, politicologues, démographes et spécialistes de la santé publique cherchera à comprendre pourquoi et comment les inégalités sociales se transforment en inégalités de la santé. Le Centre pourra ainsi contribuer à influencer le public, les médias, les décideurs et à dégager des pistes d’action susceptibles d’améliorer la situation des personnes pauvres.

Selon les directrices, le choix de ce nom est très significatif. « Léa Roback s’est engagée dans tous les domaines qu’on associe aujourd’hui aux déterminants sociaux de la santé : le travail, le logement, les conditions de vie, etc. Pour nous, elle est une figure emblématique et une source d’inspiration. » La Fondation Léa-Roback et tous ses amis se réjouissent de ce choix.

Situé dans les locaux de la Direction de la santé publique de Montréal, le Centre Léa-Roback est financé par l’Institut de la santé publique et des populations dans le cadre d'une initiative stratégique des Instituts de recherche en santé du Canada pour la création de centres de développement de la recherche.

http://www.centrelearoback.ca/

 
 

Ouverture du Centre de recherche Léa-Roback sur les inégalités sociales de santé de Montréal, octobre 2004.
Margie Mendell, Louise Potvin, Madeleine Parent et Marie-France Raynault.

 
     
 

LA MAISON PARENT-ROBACK

La Maison Parent-Roback abrite sous un même toit, depuis juillet 1998, onze groupes de femmes qui travaillent à l’amélioration de la condition des femmes au Québec et dans le monde.

La Maison Parent-Roback a été nommée ainsi en hommage à Léa Roback et Madeleine Parent, parce que la vie de l’une et de l’autre porte en elle l’histoire, ainsi que l’espoir d’une plus grande justice sociale.

Carrefour de services accessibles aux organismes québécois de défense et de promotion des droits des femmes, la Maison Parent-Roback est aussi un véritable symbole catalyseur du mouvement des femmes.

Désireuse de s’associer à ce travail d’envergure, la Fondation Léa-Roback a offert à la Maison Parent-Roback un monument, Pour que vive la mémoire de Léa Roback. Cette œuvre est due à la grande générosité du sculpteur Armand Vaillancourt ainsi qu’à la contribution financière de Fondaction, de Bâtirente et de la Caisse d’économie solidaire Desjardins. L’artiste l’a réalisée, en novembre 2003, à la demande de la Fondation Léa-Roback afin de commémorer le centième anniversaire de la naissance de Léa Roback. C’est une œuvre forte et lumineuse, toute en contraste noir et blanc, comprenant 36 lumières et surmontée d’une flamme. Des citations de Léa sont inscrites sur le socle et la signature de l’artiste fait le tour de la colonne, « comme si je l’embrassais… », a précisé Armand Vaillancourt, grand admirateur de Léa.

La sculpture est exposée en permanence dans le hall d’entrée de la Maison Parent-Roback, 110, rue Sainte-Thérèse, dans le Vieux-Montréal.

 
 

Armand Vaillancourt, Monique Simard, Léa Roback et Madeleine Parent, lors de l'encan organisé par la Fondation en octobre 1999.

 
       
 

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